Intelligence artificielle :
résonner, avec raison

Une IA raisonnée, moteur de résonance pour vos métiers, vos défis.

 

Chez Sopra Steria, nous sommes convaincus que l’IA, notamment générative, est indispensable. Nous assumons notre rôle dans sa démocratisation. L’IA n'est pas là pour remplacer les collaborateurs, mais pour les "augmenter" : elle optimise le temps, transforme les processus, automatise les tâches répétitives. En un mot, elle stimule l’intelligence collective.

Nous prônons une IA réaliste, aux impacts réels, et accompagnons les entreprises pour identifier les problèmes que l'IA peut résoudre: de la relation client aux processus de production, à la prévention... Nous aidons à déployer des stratégies IA à l'échelle organisationnelle et conseillons là où cette technologie apporte un réel progrès.

Quelques exemples : sans le secteur bancaire, l’IA améliore la détection de fraude pour les paiements interbancaires instantanés. Dans l'aéronautique, elle réinvente la chaîne d'approvisionnement grâce à une gestion avancée des stocks. Elle permet également de faire de la traduction en temps réel, pour faciliter la communication lors d'événements internationaux.

Acteur européen majeur, avec plus de 4 000 experts IA et data spécialisés par secteur, nous défendons une IA accessible, respectueuse des principes démocratiques, renforcée par nos compétences en cybersécurité. Nous nous engageons pour une IA éthique et responsable, qui contribue au progrès des entreprises et de la société.


Soutenir nos clients dans leurs objectifs en matière d’IA 

Nous soutenons nos clients tout au long du développement et déploiement de leur stratégie d’IA, de l’évaluation de leur gestion des données existantes et de leur infrastructure numérique jusqu’à la conceptualisation et la réalisation de leurs nouvelles ambitions en matière d’IA. 

Notre stratégie repose sur quatre piliers fondamentaux :

Exploitation de l'IA générative : Des solutions à forte valeur ajoutée tirant parti du potentiel de l’IA générative. 

Utilisation de l’IA dans l’ingénierie logicielle :  Des services puissants de l’ingénierie logicielle améliorés par l’IA.

Accès à une connaissance augmentée grâce à l’IA : Des assistants « intelligents » personnalisés pour répondre à des fonctions commerciales spécifiques. 

Utilisation d’une IA industrialisée et responsable : Déploiement à grande échelle de l’IA dans les entreprises conformément aux normes éthiques et réglementaires. 


Pourquoi nos clients nous choisissent-ils ? 

Notre expertise 

4 000 experts en données et intelligence artificielle, scientifiques, ingénieurs, stratèges et architectes dans 30 pays. 

Nos solutions 

De naIxus à InnerData, exploitez nos technologies IA de pointe. 

Nos partenariats 

Profitez d’un vaste écosystème IA.

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310 milliards d’euros de transactions e-commerce pourraient être assistées par l’IA agentique d’ici 10 ans en Europe

mai 4, 2026, 20:30
Title* : 310 milliards d’euros de transactions e-commerce pourraient être assistées par l’IA agentique d’ici 10 ans en Europe
Sopra Steria révèle que 310 milliards d’euros de transactions e-commerce pourraient être assistées par de l’IA agentique d’ici 10 ans en Europe.

Paris, le 6 mai 2026 – Sopra Steria dévoile les résultats d'une enquête inédite sur le commerce agentique en Europe, menée auprès de 8 400 consommateurs dans huit pays (France, Belgique, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne, Pays-Bas, Norvège). En Europe, 310 milliards d'euros de transactions pourraient être assistés par des agents IA d'ici dix ans.

Quelques chiffres clés :

  • 74% des consommateurs européens disent encore rencontrer des difficultés lors de leurs achats en ligne.
  • 55% des Européens ont déjà entendu parler du commerce agentique.
  • 45% se disent prêts à déléguer leurs achats en électronique et high-tech, contre seulement 16% pour la santé et les courses alimentaires.
  • 27% estiment que les banques sont les acteurs les plus légitimes pour développer ces agents d'achat.

Une Europe à deux vitesses face au commerce agentique, tirée par les pays du Nord

Selon l'enquête menée par Sopra Steria, la notoriété du commerce agentique est déjà très bonne en Europe, mais avec des variations selon les pays. Plus d'un Européen sur deux, soit 55%, déclare avoir déjà entendu parler de ce sujet, et 13% disent bien le connaître. Les pays du Nord se distinguent nettement, avec 76% de notoriété en Norvège et 68% aux Pays-Bas, contre 61% en Allemagne et 58% au Royaume-Uni. À l'inverse, plusieurs marchés d'Europe du Sud, ainsi que la France (38%) et la Belgique (44%), restent encore en retrait.

Cette dynamique s'inscrit dans un contexte où l'e-commerce est maintenant adopté partout (seulement 2% des personnes interrogées en Europe n'effectuent jamais d'achat en ligne), avec des nuances selon les pays – en Allemagne, 36% des répondants achètent en ligne chaque semaine, contre 19% en France. Dans les marchés les plus matures, les innovations liées à l'IA ont donc davantage de chance d'être adoptées rapidement, car elles prolongent des usages déjà bien installés.

L'IA séduit pour mieux choisir, mais les Européens hésitent encore à lui déléguer leurs achats

Pour les consommateurs européens, l'enquête révèle que l'intelligence artificielle est avant tout perçue comme un outil d'aide à la décision. Elle doit leur permettre de faire de meilleurs choix pour 31% d'entre eux, de gagner du temps pour 23% et d'optimiser leurs dépenses pour 22%. Cette attente est particulièrement forte dans des pays comme la France ou l'Italie, où l'IA est d'abord envisagée comme un moyen de mieux arbitrer. En Allemagne, elle est davantage associée à un gain d'efficacité et de rapidité dans le parcours d'achat. À l'inverse, près d'un Européen sur cinq, soit 21%, ne perçoit pas encore d'amélioration concrète.

L'enquête indique par ailleurs que les consommateurs se montrent plus enclins à déléguer des achats à un agent IA dans certaines catégories : 45% pour l'électronique/high-tech, 39% pour l'énergie et 36% pour les assurances, contre 22% pour les services financiers (épargne, crédit, assurances) et 16% pour la santé et les courses alimentaires. Cette prudence est particulièrement marquée en France, au Royaume-Uni, en Espagne et en Belgique, alors que l'Allemagne et la Norvège se montrent plus ouverts.

Les banques, détentrices de la relation de confiance

27% des Européens citent les banques comme les acteurs les plus légitimes pour développer un agent d'achat personnel, loin devant les startups tech européennes (14%) et les géants américains (10%). Les grands distributeurs européens ferment la marche avec seulement 6%.

La logique est simple : dans un modèle où l'agent engage des paiements au nom du consommateur, la confiance dans l'infrastructure financière prime. Les banques détiennent la relation client, la donnée financière et les systèmes de paiement. C'est un avantage que les acteurs technologiques ne peuvent pas simplement racheter.

« Les banques disposent d'un avantage réel sur ce marché. Deux priorités s'imposent dès maintenant : rendre leurs moyens de paiement compatibles avec les agents IA, et proposer aux e-commerçants des services d'authentification des agents. Leur légitimité est reconnue – il s'agit de la transformer en offres concrètes », commente Mung Ki Woo, Chief Digital & Innovation Officer du vertical Services Financiers, Sopra Steria.

« Notre étude est claire : en Europe, le problème n'est pas l'intérêt – il est la confiance. 41% des consommateurs ne font confiance à aucun acteur aujourd'hui pour leur fournir un agent d'achat. C'est un marché ouvert, avec des positions encore à prendre. Et le résultat sur les banques le confirme : dans le commerce agentique, l'avantage décisif n'est pas la puissance du modèle d'IA – c'est la légitimité que le consommateur vous accorde », ajoute Ayman Awada, Directeur exécutif du Vertical Services Financiers du groupe Sopra Steria.

Cliquez ici pour découvrir l'étude dans son intégralité.

Méthodologie de l'enquête : réalisée par Cluster17 pour Sopra Steria Group en février 2026 auprès de 8 400 consommateurs dans huit pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni). L'échantillon est représentatif de la population adulte de chaque pays en termes d'âge, de genre et de région.

Tags :
CP Sopra Steria_IA agentique Corp

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Communiqués de presse

310 milliards d’euros de transactions e-commerce pourraient être assistées par l’IA agentique d’ici 10 ans en Europe

mai 4, 2026, 20:30
Title* : 310 milliards d’euros de transactions e-commerce pourraient être assistées par l’IA agentique d’ici 10 ans en Europe
Sopra Steria révèle que 310 milliards d’euros de transactions e-commerce pourraient être assistées par de l’IA agentique d’ici 10 ans en Europe.

Paris, le 6 mai 2026 – Sopra Steria dévoile les résultats d'une enquête inédite sur le commerce agentique en Europe, menée auprès de 8 400 consommateurs dans huit pays (France, Belgique, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne, Pays-Bas, Norvège). En Europe, 310 milliards d'euros de transactions pourraient être assistés par des agents IA d'ici dix ans.

Quelques chiffres clés :

  • 74% des consommateurs européens disent encore rencontrer des difficultés lors de leurs achats en ligne.
  • 55% des Européens ont déjà entendu parler du commerce agentique.
  • 45% se disent prêts à déléguer leurs achats en électronique et high-tech, contre seulement 16% pour la santé et les courses alimentaires.
  • 27% estiment que les banques sont les acteurs les plus légitimes pour développer ces agents d'achat.

Une Europe à deux vitesses face au commerce agentique, tirée par les pays du Nord

Selon l'enquête menée par Sopra Steria, la notoriété du commerce agentique est déjà très bonne en Europe, mais avec des variations selon les pays. Plus d'un Européen sur deux, soit 55%, déclare avoir déjà entendu parler de ce sujet, et 13% disent bien le connaître. Les pays du Nord se distinguent nettement, avec 76% de notoriété en Norvège et 68% aux Pays-Bas, contre 61% en Allemagne et 58% au Royaume-Uni. À l'inverse, plusieurs marchés d'Europe du Sud, ainsi que la France (38%) et la Belgique (44%), restent encore en retrait.

Cette dynamique s'inscrit dans un contexte où l'e-commerce est maintenant adopté partout (seulement 2% des personnes interrogées en Europe n'effectuent jamais d'achat en ligne), avec des nuances selon les pays – en Allemagne, 36% des répondants achètent en ligne chaque semaine, contre 19% en France. Dans les marchés les plus matures, les innovations liées à l'IA ont donc davantage de chance d'être adoptées rapidement, car elles prolongent des usages déjà bien installés.

L'IA séduit pour mieux choisir, mais les Européens hésitent encore à lui déléguer leurs achats

Pour les consommateurs européens, l'enquête révèle que l'intelligence artificielle est avant tout perçue comme un outil d'aide à la décision. Elle doit leur permettre de faire de meilleurs choix pour 31% d'entre eux, de gagner du temps pour 23% et d'optimiser leurs dépenses pour 22%. Cette attente est particulièrement forte dans des pays comme la France ou l'Italie, où l'IA est d'abord envisagée comme un moyen de mieux arbitrer. En Allemagne, elle est davantage associée à un gain d'efficacité et de rapidité dans le parcours d'achat. À l'inverse, près d'un Européen sur cinq, soit 21%, ne perçoit pas encore d'amélioration concrète.

L'enquête indique par ailleurs que les consommateurs se montrent plus enclins à déléguer des achats à un agent IA dans certaines catégories : 45% pour l'électronique/high-tech, 39% pour l'énergie et 36% pour les assurances, contre 22% pour les services financiers (épargne, crédit, assurances) et 16% pour la santé et les courses alimentaires. Cette prudence est particulièrement marquée en France, au Royaume-Uni, en Espagne et en Belgique, alors que l'Allemagne et la Norvège se montrent plus ouverts.

Les banques, détentrices de la relation de confiance

27% des Européens citent les banques comme les acteurs les plus légitimes pour développer un agent d'achat personnel, loin devant les startups tech européennes (14%) et les géants américains (10%). Les grands distributeurs européens ferment la marche avec seulement 6%.

La logique est simple : dans un modèle où l'agent engage des paiements au nom du consommateur, la confiance dans l'infrastructure financière prime. Les banques détiennent la relation client, la donnée financière et les systèmes de paiement. C'est un avantage que les acteurs technologiques ne peuvent pas simplement racheter.

« Les banques disposent d'un avantage réel sur ce marché. Deux priorités s'imposent dès maintenant : rendre leurs moyens de paiement compatibles avec les agents IA, et proposer aux e-commerçants des services d'authentification des agents. Leur légitimité est reconnue – il s'agit de la transformer en offres concrètes », commente Mung Ki Woo, Chief Digital & Innovation Officer du vertical Services Financiers, Sopra Steria.

« Notre étude est claire : en Europe, le problème n'est pas l'intérêt – il est la confiance. 41% des consommateurs ne font confiance à aucun acteur aujourd'hui pour leur fournir un agent d'achat. C'est un marché ouvert, avec des positions encore à prendre. Et le résultat sur les banques le confirme : dans le commerce agentique, l'avantage décisif n'est pas la puissance du modèle d'IA – c'est la légitimité que le consommateur vous accorde », ajoute Ayman Awada, Directeur exécutif du Vertical Services Financiers du groupe Sopra Steria.

Cliquez ici pour découvrir l'étude dans son intégralité.

Méthodologie de l'enquête : réalisée par Cluster17 pour Sopra Steria Group en février 2026 auprès de 8 400 consommateurs dans huit pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni). L'échantillon est représentatif de la population adulte de chaque pays en termes d'âge, de genre et de région.

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